Méthode : comment nous rapprochons un relevé
Cette page décrit ce que « vérifié à la main » veut dire chez nous. Elle est volontairement sobre ; qui transmet notre fichier à une comptabilité, une révision ou une procédure doit savoir ce qui a été vérifié et ce qui ne l’a pas été.
1. Lire
Le relevé PDF est découpé en lignes : date, valeur, libellé, débit, crédit, solde. Pour les PDF texte, cela se fait localement ; pour les scans, manuellement ou avec une reconnaissance locale. Un service d’IA hors Suisse n’intervient que si vous l’avez autorisé au dépôt.
2. Établir les soldes
Le solde initial (report) et le solde final sont repris du relevé, pas calculés. La ligne de report est retirée des écritures pour ne pas compter deux fois.
3. Calculer
Solde initial + somme des crédits − somme des débits doit égaler le solde final. Tolérance : 0.01 dans la monnaie du compte. Quand le relevé affiche un solde courant par ligne, chaque ligne est en plus vérifiée contre la précédente.
4. Vérifier les signes
Les cinq plus gros montants sont contrôlés un à un (débit/crédit), de même que les lignes dont la colonne n’est pas évidente dans le PDF. Un signe faux ressort en général en double dans le calcul et se trouve ainsi.
5. Consigner
Chaque relevé reçoit une note de contrôle : solde initial, solde final, nombre d’écritures, écart, statut. VERT : exact au centime. NON RAPPROCHÉ : un écart subsiste que nous ne pouvons pas expliquer ; vous recevez le montant et l’endroit présumé, et le prix de ce relevé est remboursé.
Ce que nous ne vérifions pas
- L’authenticité du PDF. Un relevé manipulé peut être cohérent en lui-même. Pas d’analyse de métadonnées, de polices ni de modèles.
- L’exactitude matérielle des écritures. Nous vérifions l’arithmétique, pas le contenu.
- La continuité entre relevés. Sur demande, nous signalons quand le solde final d’un relevé ne correspond pas au solde initial du suivant.
camt.053 : ce que nous remplissons
Nous produisons un fichier camt.053.001.08 avec identifiant de compte (IBAN si lisible), monnaie, soldes initial et final (OPBD/CLBD), et par écriture le montant (Amt), le sens (CdtDbtInd), les dates de comptabilisation et de valeur (BookgDt/ValDt) ainsi que le libellé (RmtInf/Ustrd). Ce que le relevé ne fournit pas – IBAN de contrepartie, références – reste vide plutôt qu’inventé. Sur demande, MT940 pour DATEV.
Excel et CSV : colonnes
Date, valeur, libellé, débit, crédit, solde, monnaie. Montants en nombres sans séparateur de milliers, dates ISO. CSV avec point-virgule, UTF-8.